Gaël Monfils sera-t-il numéro un français à la fin de l'année 2009 ?
| Oui | 32% | |
| Non | 64% | |
| Nsp | 4% |
Lancée par la victoire de Cannes à Toulouse (3-1) jeudi soir, qui a permis aux Azuréens de monter provisoirement à la quatrième place, la huitième journée du Championnat offre deux affiches entre équipes du haut du tableau samedi : Paris, le troisième, reçoit Tourcoing et Poitiers, leader ex aequo, accueille Sète. Seule équipe invaincue, Tours gardera un oeil sur les résultats de ces rencontres .
Mais avant même de penser à ce qu'il peuvent retirer de cette journée, les joueurs de Tours doivent déjà assurer leurs arrières face à une équipe de Rennes toujours à la recherche de sa première victoire à domicile. «Le point pris à Cannes dimanche dernier nous a fait du bien, note le capitaine rennais et ancien Tourangeau Freddy Saelens sur le site du club. On a prouvé qu'on avait une certaine valeur et ça fait plaisir. Pour moi, on n'est pas a notre place (dixième, une victoire, six défaites).»
Quelle sera la place de Tourcoing justement ? Le match du TLM à Paris a des allures de tournant. Une victoire permettrait de revenir vers son adversaire du jour, qui compte trois points de plus. Une défaite - même 3-2 - créérait une cassure, or les Nordistes sont privés de leur pointu brésilien Gilson, blessé. «Nous avons encore du chemin à faire. J'ai l'impression que nous pouvons faire très bien comme d'avoir d'importantes baisses de régime. C'est une équipe qui cherche encore une identité en fonction des soucis», explique l'entraîneur Marcelo dans La Voix du Nord.
Cependant, Paris ne peut se permettre de laisser s'échapper Poitiers, qui compte deux points de plus, comme Tours. Mais le Stade Poitevin ne va pas avoir la partie facile face à Sète, l'un des invités surprises de la première moitié du tableau (un point de retard sur Tourcoing et Saint-Quentin), dont la série de cinq victoires de rang a pris fin la semaine dernière contre Paris (3-1). «Pour nous ce sera encore un bon test», note l'entraîneur de Poitieirs Olivier Lecat dans la Nouvelle République.

