Steve Savidan a-t-il réusi son entrée en équipe de France?
| Oui | 87% | |
| Non | 9% | |
| Nsp | 4% |
Le président de la Ligue, Frédéric Thiriez, placé au centre d'un conflit qui menace le dernier week-end octobre d'une grève des joueurs en L1 et L2, laisse entendre qu'un peu de patience et de prises de contact discrètes entre les ''belligérants'' permettront peut-être de régler l'affaire. «Nous sommes au coeur d'un conflit social où chacune des deux patries met en avant des grands principes, et le fait de bonne foi, a-t-il exposé. Pour les familles (joueurs, entraîneurs, arbitres, salariés), il s'agit de l'impartialité et de l'indépendance de la Ligue. Pour les présidents, c'est le principe de la gouvernance par les seuls associés de la Ligue, que sont les clubs.»
« Dans un conflit de cette nature, ma petite expérience de la vie sociale et politique m'apprend qu'il faut laisser un peu de temps aux gens pour réfléchir et se parler, assure Frédéric Thiriez. C'est ce que j'essaie de faire en ce moment en contribuant à mettre chacun devant ses responsabilités. J'ai dit que si nous n'étions pas capable, nous la LFP, en interne, avec les joueurs, les clubs, les entraîneurs, arbitres de régler entre nous en famille, autour d'une table, un conflit qui porte sur un sujet assez secondaire, ce serait à désespérer de la Ligue nationale. Nous allons régler cette question mais ça ne peut se faire que tranquillement et dans la discrétion. Quand les choses pourront être rendues publiques, elles le seront. Les contacts ne peuvent pas se faire en permanence sur la place publique.»
Officiellement, il n'existe encore aucune discussion entre les représentants des joueurs et des présidents sur la réforme du conseil d'administration de la Ligue. - Cé. Ro.

