La police avait envisagé et prévenu que des «incidents» comme des sifflets au moment de La Marseillaise pouvaient survenir avant ou durant France-Tunisie au Stade de France. Les policiers en charge du renseignement, et spécialement ceux de la préfecture de police de Paris qui suivent les supporters à risques, avaient fait état et «prévenu», selon une source policière citée par l'AFP, de «possibilités d'incidents», dont le fait que l'hymne «soit perturbé». Ces policiers avaient également évoqué la possibilité que des fumigènes soient introduits en masse dans le stade, ce qui n'a pas été le cas, selon cette même source.
Les policiers savaient aussi pour Ben Arfa
Les policiers auraient encore fait part de risques d'incidents, tels que «des huées ou sifflements», autour de Hatem Ben Arfa, né à Clamart de parents tunisiens et qui a opté pour la sélection française malgré les sollicitations de la Fédération tunisienne. Mardi soir, le dispositif policier avait été renforcé, mais «pas dans des conditions exceptionnelles» car les incidents prévus et évoqués par la police du renseignement «ne le justifiaient pas». (AFP)

