

La 9e étape sera encore pyrénéenne. Le peloton ira de Saint-Gaudens à Tarbes (160,5 km) et trouvera sur sa route le célèbre Col d'Aspin (1ère catégorie) et le mythique Tourmalet (Hors catégorie). A demain !
Statu quo en tête du classement du meilleur jeune où Tony Martin (ALL, Columbia) reste devant Andy Schleck (LUX, Saxo Bank) et Vincenzo Nibali (ITA, Liquigas).
Christophe Kern (FRA, Cofidis) profite de cette 8e étape pour prendre la tête du GP de la Montagne. Egoi Martinez (ESP, Euskaltel) est 2e tandis que Brice Feillu (FRA, Agritubel) décroche, à la 3e place.
En remportant les deux premiers sprints intermédiaires de la journée, le Norvégien Thor Hushovd (Cervelo) a ravi le Maillot Vert à Mark Cavendish (GBR, Columbia) et le devance désormais de 11 points.
Pas de changement au général. Roberto Nocentini (ITA, AG2R La Mondiale) reste leader devant Alberto Contador (ESP, Astana) à 6" et Lance Armstrong (USA, Astana) à 8".
Luis Leon Sanchez (Caisse d'Epargne) s'impose au sprint devant Sandy Casar (FDJ) et Mikel Astarloza (Euskaltel). Une victoire méritée pour l'Espagnol qui a assuré la majorité des relais au sein de l'échappée. Le peloton franchit la ligne avec 1'54" de retard.
Efimkin est repris dans la dernière ligne droite.
Les coureurs ont parcouru cette 8e étape avec une moyenne de 38,96 km/h, une vitesse assez élevée au vu des deux cols de première catégorie, notamment, qu'ils ont dû négocier.
Efimkin est toujours seul devant au passage de la flamme rouge. Ses trois ex-compagnons sont tout près, à trois secondes.
Sandy Casar (FDJ) a été élu meilleur combatif du jour par le jury du Tour de France. Le Français est logiquement récompensé de ses nombreux efforts.
Efimkin sème ses partenaires à 4 km de l'arrivée. Le Russe doit être en forme, il ne s'est guère épuisé en prenant les relais...
A 5 km de l'arrivée, les hommes de tête ne comptent plus qu'une minute trente d'avance.
Avec une avance de 2'25" à 10 km de l'arrivée, l'échappée devrait aller au bout. Le quatuor de tête pourrait franchir la ligne d'arrivée avec environ 1'12" d'avance.
Le coureur espagnol de la Caisse d'Epargne, Luis Leon Sanchez, déclarait hier qu'il "connaissait cette étape pour l'avoir reconnu juste avant la Route du Sud, que c'était une bonne opportunité pour les attaquants et espérait y être". Il est bien placé, à quelques kilomètres de l'arrivée, pour remporter cette 8e étape...
Le sprint d'Oust n'a pas été disputé. Casar est passé en premier (6 points), devant Sanchez (4 points) et Astalorza (2 points).
George Hincapie (Columbia) est rattrapé par le peloton.
... le quatuor de tête compte 2'51" d'avance sur le groupe Maillot Jaune. Hincapie est intercalé et possède une quarantaine de secondes d'avance sur Contador et consorts mais ne va pas tarder à être repris.
Luis Leon Sanchez porte l'échappée à bout de bras. Lors des dix dernières minutes, l'Espagnol a assuré 69% des relais.
Sandy Casar (FDJ) profite de la descente pour retrouver sa place au sein du groupe de tête.
Le groupe Maillot Jaune est passé au sommet avec 2'40" de retard sur le trio de tête.
Astalorza est passé en tête au sommet du Col d'Agnès devant Sanchez et Efimkin. Casar, Hincapie et Rolland prennent les places suivantes.
A 200 m du sommet, Casar se laisse distancer. Ils ne sont plus que trois à mener la danse.
Le groupe d'une vingtaine de coureurs auquel appartenait Nocentini est parvenu à revenir sur le groupe des poursuivants. Ils sont désormais une quarantaine en chasse derrière les quatre hommes de tête, qui gardent deux minutes d'avance.
Luis Leon Sanchez donne le rythme du quatuor de tête. Les poursuivants, où Andy Schleck est toujours aussi actif, pointe 1'34".
Un groupe de 18 coureurs s'est extrait du peloton vers le km 117 et est parti en chasse derrière les échappés. Contador, Armstrong, les frères Schleck, Sastre, Evans... sont là mais pas Nocentini et son Maillot Jaune.
L'Américain ne peut suivre le rythme du trio Astarloza - Sanchez et Efimkin. Casar, lui, s'accroche comme il peut. Le groupe Maillot Jaune compte 1'11" de retard.
Les pentes du Col d'Agnès ont eu raison de certains échappés. Il ne reste plus que cinq hommes en tête : Efimkin, Casar, Astarloza, Sanchez et Hincapie.
Ignatiev est le coureur qui prend le plus de relais (38%) devant Astarloza (15%), Rosseler (12%) et Hincapie (6%).
Les hommes de tête sont partis à l'assaut du Col d'Agnès (1ère catégorie). Le Tour avait déjà emprunté ce "sommet" en 1988 et en 195. Des écarts pourraient se créer, le dénivelé et les pourcentages étant plus importants que lors du Col du Port.
Alors qu'ils sont sur le point d'entamer l'ascension du Col d'Agnès, les neuf hommes de tête comptent deux minutes trente d'avance sur le peloton.
Casar (FVJ) passe en tête (10 points) du Col de Port devant Ignatiev (KAT, 9 points)et M. Astarloza (EUS, 8 points). Flecha (RAB), Cancellara (SAX)et Efimkin (ALM) prennent les places suivantes.
C'est autour de Sébastien Rosseler (Quick Step) de se faire décrocher par le groupe de tête. Le Belge parvient néanmoins, dans la minute qui suit, à fournir l'effort nécessaire pour revenir à hauteur des huit hommes.
Le groupe des neuf, qui vient de parcourir les 100 km de course, compte désormais plus de trois minutes d'avance (3'12") sur le peloton. Ignatiev est le coureur qui travaille le plus parmi les échappés.
Comme on pouvait s'y attendre, Thor Hushovd ne peut suivre la cadence du groupe de tête dans l'ascension.
Vainqueur du Tour en 2006, Oscar Pereiro (Caisse d'Epargne) a abandonné.
... d'avance (2'12") au km 93 pour les dix hommes de tête.
Les hommes de tête ont entamé l'ascension du Col de Port (2e catégorie). Les coureurs enchaîneront dans la foulée avec le Col d'Agnès (1ère catégorie).
Les hommes de tête se ravitaillent à Tarascon-sur-Ariège.
Hushovd remporte le sprint de Tarascon-sur-Ariège (6 points)devant Hincapie (4 points) et Cancellara (2 points).
Au km 83, le peloton compte 1'10" de retard.
Sébastien Rosseler (Quick Step), Mikhael Ignatiev (Katusha), Luis Leon Sanchez (Caisse d'Epargne) et Mikel Astarloza (Euskaltel) sont sortis du peloton et intégré le groupe de tête désormais composé de dix hommes.
Hushovd remporte le sprint de Luzenac (6 points) et s'empare de la tête du classement général par points. Hincapie (4 points) et Flecha (2 points) prennent les 2e et 3e places.
... par les derniers poursuivants. Ils sont désormais six en tête.
Evans est repris par le peloton. Casar, Hincapie, Cancellara, Hushovd et Efimkin restent intercalés.
Juan Antonio Flecha (Rabobank) s'échappe du groupe des poursuivants sur le point d'être repris par le peloton.
La formation de Contador et d'Armstrong a pris les choses en main et donne le tempo au peloton afin de revenir sur Evans. Avec efficacité : l'avance des poursuivants est passée sous la barre des trente secondes.
Sandy Casar est repris au km 50. Le groupe Evans est désormais composé de dix coureurs. Le peloton, où se trouvent Nocentini, Armstrong et Contador, compte 58" de retard.
Casar compte 55" d'avance sur le groupe Evans et 1'35" sur le peloton. L'Australien assure l'essentiel des relais parmi les poursuivants, qui sont revenus sur Hushovd.
Le sprinteur norvégien est parti en chasse. L'objectif avoué de Hushovd est d'aller glaner les points du sprint intermédiaire de Luzenac afin de prendre le Maillot Vert à Canvendish.
Au km 34,5, les coureurs font leur entrée en Ariège. Le peloton restera dans ce département jusqu'à l'arrivée.
Hushovd, Cancellara, Flecha et Hincapie profitent de la descente pour rejoindre le groupe des poursuivants. Ils sont désormais neuf derrière Casar.
Les hommes de tête quittent la Principauté d'Andorre et retrouvent la France en pénétrant dans les Pyrénées Orientales (km 28).
Sandy Casar franchit le Port d'Envalira seul en tête (15 points). Christophe Kern passe en deuxième position (13 points) et devient Maillot à pois virtuel. Egoi Martinez prend la troisième place (11 points). Puis viennent Evans, Efimkin et Zabriski.
Cadel Evans prend les choses en main. Il s'échappe du groupe des 30 pour revenir sur Casar. Seul David Zabriskie, Egoi Martinez, Vladimir Efimkin et Christophe Kern parviennent à suivre l'Australien.
Ils sont trente coureurs en chasse derrière Casar. Parmi eux, Cadel Evans, Andy Schleck, Brice Feillu et plusieurs coureurs d'Euskaltel.
... Casar est toujours en tête devant un premier groupe d'une quarantaine de coureurs. Le peloton est à 1'21".
La physionomie de la course ne cesse d'évoluer ! Sandy Casar (FDJ) est désormais seul en tête. Quatre hommes sont en chasse derrière lui puis vient un groupe d'une vingtaine de poursuivants.
Ils sont désormais une vingtaine de coureurs à être présents aux avant-postes. Le quatuor a été rejoint par certains favoris comme Cadel Evans, Andy Schleck ou Andreas Klöden.
Charles Wegelius (SIL) rejoint les trois hommes de tête au km 11.
Sous l'impulsion des Euskaltel, motivés à l'idée de chercher le Maillot à pois, le peloton s'est étiré et morcelé en plusieurs groupes dès les premières encablures du Port d'Envalira.
Eduardo Gonzalo (Agritubel) a décidé de mettre fin à son Tour de France. L'Espagnol était tombé hier.
Egoi Martinez a poursuivi son effort et semé ses premiers compagnons du jour... avant d'être rejoint en tête de course par deux contre-attaquants, Serio Paulinho et Rigoberto Uran.
Txurruka est rejoint par quatre hommes : Gorka Verdugo, Egoi Martinez, David Moncoutié et Carlos Barredo.
Amets Txurruka (Euskaltel) s'est échappé dès les premiers kilomètres de l'ascension du Port d'Envalira.
Sylvain Calzati (Agritubel) et Thierry Hupont (Skill) ont pris quelques longueurs d'avance avant d'être rapidement repris.
Le directeur de la course vient de donner le départ réel de l'étape. C'est parti pour 176,5 km entre Andorre-La-Vieille et Saint-Girons.
Le village-départ ferme ses portes. Le départ réel sera donné à 12h30. Bonne étape !
Arrivé avant-dernier de l'étape hier, Eduardo Gonzalo (Agritubel) prendra finalement le départ. L'Espagnol avait été victime d'une chute.
Ancien vainqueur d'étape sur le Tour de France, Frédéric Moncassin, s'estinstallé à proximité de Saint-Girons, ville d'arrivée, où il a ouvert unétablissement qui fait un clin d'oeil à ses qualités de sprinteur : «laFlamme rouge » !
« J'ai un peu mal aux jambes mais j'ai plutôt bien passé la montagne hier. J'aimerai bien être dans l'échappée aujour'hui, surtout que l'on sait qu'elle a de fortes chances d'aller au bout. Cela monte tout de suite, les grimpeurs auront l'avantage.»
« Je suis tombé à 25 kilomètres de l'arrivée hier. J'ai encore mal aux fesses. Aujourd'hui, je vais essayer d'accompagner Evans dans la montagne mais on tentera de placer un de nos coureurs dans une échappée. »
Le pilote de moto Cyril Desprès, vainqueur du Dakar en 2005 et 2007, fait partie des invités du jour. Desprès est un «régional de l'étape » : le natif de Nemours vit aujourd'hui en Andorre.
« Chaque jour je vais de mieux en mieux. Je vais jouer le général jusqu'au bout et je suis heureux de pouvoir compter sur Bradley Wiggins qui a fait d'énormes progrès en montagne.»
« C'est une belle journée pour les baroudeurs. La première côte devrait aider les grimpeurs. Je vois bien David Moncoutié (Cofidis) partir dans une belle échappée.»
Les historiens du Tour de France se souviennent que c'est au port d'Envalira (la première difficulté du jour) que Jacques Anquetil avait connu en 1964 une défaillance mémorable. Cela ne l'avait pas empêché de s'imposer au final.
Avant cette deuxième étape de la trilogie pyrénéenne, trois Françaisdominent le classement de la montagne : Brice Feillu (Agritubel) porte le maillot à pois. Avec 49 points, il devance Christophe Riblon (AG2R) et Christophe Kern (Cofidis), qui comptent tous les deux 46 points. Alberto Contador est seulement 10e.
L'équipe Saxo Bank est la première à faire son apparition au village de départ. Quant à Astana voire Agritubel, ils devraient arriver dans les derniers, leur hôtel étant situé à quelques 50 mètres du départ.
Désormais en tête du classement des grimpeurs, Brice Feillu partira entièrement couvert de pois. En plus du maillot traditionnel, l'équipe Agritubel a en effet prévu cuissards et socquettes aux couleurs des maillots distinctifs (jaune, vert, blanc à pois rouge).
Trois cols sont au programme du jour : dès les premiers kilomètres, le parcours grimpera vers le port d'Envalira (23 km à 5,1%), l'un des points les plus hauts atteints par la Grande Boucle cette année. Le col de Port (2e catégorie) et le col d'Agnes (1re catégorie) pourraient faire le jeu des baroudeurs puisque le dernier sommet est à 44 km de l'arrivée.
Après un départ d'Andorre-la-Vieille, la huitième étape va privilégier les routes rugueuses de l'Ariège samedi, tout au long de la huitième étape quiva mener le peloton sur 176,5 km jusqu'à Saint-Girons.
Après quelques pluies lors des étapes espagnoles, le peloton retrouve la chaleur. Il fait déjà 23 degrés sur Andorre-la-Vieille, capitale la plus haute d'Europe.
Mise à jour de votre statutVotre statut a bien été modifié et est désormais visible par tout vos amis. |
||
Navigateur non compatiblePour utiliser les fonctionnalités de Facebook sur L'Equipe.fr, merci d'utiliser Internet Explorer 7 ou 8, Firefox, Chrome ou Safari. |
||